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Tout savoir sur l’alopécie : causes, symptômes et diagnostic

Perdre ses cheveux chaque jour est tout à fait normal. Mais à quel moment peut-on parler d’alopécie, et quand faut-il commencer à s'inquiéter ? L’alopécie, qui désigne la perte partielle ou totale des cheveux, peut toucher tout le monde, bien qu'elle ait diverses causes.

Cette perte de cheveux est-elle temporaire, liée au stress ou à un simple changement saisonnier, ou bien est-elle d'origine génétique ? Comment savoir si elle nécessite un traitement spécifique ? Il existe plusieurs types d’alopécies, comme l’alopécie androgénétique (souvent héréditaire) ou la chute de cheveux réactionnelle causée par des facteurs extérieurs.

Quels sont les traitements à envisager ? Entre solutions médicales, ajustements de mode de vie et interventions plus spécialisées, il est essentiel de comprendre les causes de l’alopécie et de consulter un spécialiste dès les premiers signes.

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Qu’est-ce que l’alopécie ?

L'alopécie désigne une perte anormale de cheveux ou de poils, qui peut être partielle ou totale, et affecte aussi bien les hommes que les femmes. 

Il est normal de perdre entre 40 et 80 cheveux par jour, cela fait partie du cycle capillaire naturel. Environ 14% de la totalité des cheveux est en phase de chute en permanence, cela n’affecte pas la densité capillaire. 

Lorsque la chute devient excessive (plus de 100 cheveux par jour) et persistante, on parle alors d'alopécie. Contrairement à la chute de cheveux habituelle, l’alopécie peut provoquer une perte progressive ou soudaine des cheveux, selon les causes, sur certaines zones du cuir chevelu ou sur l'ensemble de celui-ci.

Alopécie ou calvitie, quelle différence ?

La calvitie est un terme couramment utilisé pour décrire un stade avancé d'alopécie où le cuir chevelu devient visible, soit partiellement, soit en totalité. Ce phénomène est souvent observé dans le cadre de l'alopécie androgénétique, qui provoque un recul progressif de la ligne d’implantation des cheveux et une diminution de la densité capillaire.

Les symptômes de l’alopécie

Le premier symptôme de l’alopécie est une perte de cheveux plus abondante que la normale. Vous pouvez remarquer des cheveux qui bouchent l’évier, qui s’accumulent sur votre taie d'oreiller, sur votre brosse ou même sur votre bureau en quantité plus importante que d'habitude. Cette perte de cheveux inhabituelle peut ensuite entraîner des conséquences plus ou moins immédiates :

  • Affinement progressif des cheveux
  • Zones dégarnies (localisées ou diffuses sur l’ensemble du cuir chevelu)
  • Recul de la ligne d’implantation des cheveux, creusant les golfs (surtout chez les hommes)
  • Plaques circulaires de perte de cheveux (pour l’alopécie areata)
  • Perte de densité au sommet du cuir chevelu

En plus de ces signes visibles, des symptômes associés peuvent survenir :

  • Démangeaisons du cuir chevelu
  • Sensations de brûlure ou d’inconfort dans les zones touchées
  • Perte de densité des poils corporels (sourcils, barbe)
  • Chute de cheveux rapide ou soudaine après un choc émotionnel ou une maladie
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Les différents types d'alopécies et leurs causes

L’alopécie androgénétique

L'alopécie androgénétique est la forme la plus courante de chute de cheveux progressive. Elle est principalement due à des facteurs hormonaux, en particulier les androgènes, et des prédispositions génétiques. Ce type d’alopécie est associé à la dihydrotestostérone (DHT), qui accélère les cycles pilaires. Chaque personne possède environ 25 cycles de croissance capillaire, et sous l’effet de la DHT, ces cycles se raccourcissent, entraînant une chute plus rapide des cheveux. Avec le temps, cet épuisement des cycles pilaires empêche les cheveux de repousser, ce qui explique la raréfaction progressive de la chevelure. Chez les individus prédisposés génétiquement, les follicules pileux deviennent plus sensibles à la DHT, ce qui entraîne une perte progressive des cheveux plus rapide. Prévenir cette chute de cheveux est indispensable pour ralentir ce processus.

De récentes études montrent que d’autres phénomènes peuvent aussi se produire lors d’une chute androgénétique comme le dysfonctionnement des cellules souches du bulge responsables du renouvellement des cycles pilaires. 

L’alopécie diffuse

L'alopécie diffuse est une perte soudaine et généralisée des cheveux, souvent déclenchée par un événement, comme une grossesse, des carences alimentaires (notamment en fer), du stress ou certaines maladies chroniques. Contrairement à l'alopécie androgénétique, qui provoque une réduction progressive de la densité capillaire, l'alopécie diffuse entraîne une chute massive des cheveux sur l'ensemble du cuir chevelu

L’alopécie areata (pelade)

L’alopécie areata, aussi appelée pelade, est une maladie auto-immune où le système immunitaire attaque les follicules pileux, créant des plaques circulaires sans cheveux. Cette chute est non-cicatricielle, elle peut être traitée grâce à des traitements adaptés. Elle peut être déclenchée par des facteurs externes mal connus.

L’alopécie cicatricielle

L’alopécie cicatricielle résulte de processus inflammatoires qui attaquent et détruisent les follicules pileux, entraînant une perte de cheveux irréversible. Lorsqu'un follicule pileux est détruit, il est remplacé par du tissu cicatriciel, empêchant ainsi toute repousse future. Cette destruction peut être causée par des infections, des traumatismes physiques (comme des brûlures) ou des maladies inflammatoires comme le lupus ou la folliculite décalvante. En l'absence de follicules fonctionnels, le cuir chevelu devient lisse et cicatriciel, rendant impossible toute repousse naturelle des cheveux.

L’alopécie de traction

Cette alopécie est due à des coiffures trop serrées ou des manipulations répétées, endommageant les follicules pileux de manière mécanique. Elle est souvent observée au niveau des tempes ou de la couronne.

L’alopécie universelle et totale

Ces formes sévères entraînent la perte complète des cheveux sur le cuir chevelu (alopécie totale) ou de tous les poils du corps (alopécie universelle). C’est une forme avancée de l’alopécie areata. Elles sont souvent liées à des facteurs auto-immuns ou à des prédispositions génétiques.

Diagnostic de l’alopécie : quand consulter ?

Consulter un spécialiste dès les premiers signes d’alopécie est essentiel pour établir un diagnostic précis. Un dermatologue ou trichologue pourra distinguer une chute temporaire d'une forme plus persistante. Le diagnostic inclut souvent un test de traction, où une mèche de cheveux est tirée pour évaluer la résistance du follicule. Si nécessaire, un examen supplémentaire tel qu’un trichogramme (analyse microscopique des cheveux) ou une biopsie du cuir chevelu peuvent être réalisés pour examiner les tissus et les follicules, notamment en cas de suspicion d’alopécie cicatricielle ou d’infections. Les coiffeurs peuvent également faire des diagnostics à l'aide d'un Capilliscope permettant de diagnostiquer la typologie de la chute de cheveux.

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Les traitements pour l’alopécie

Il existe plusieurs traitements pour lutter contre l'alopécie, chacun ayant un mécanisme d'action différent en fonction du type de perte de cheveux. Avant de commencer tout traitement, consultez un dermatologue ou un trichologue, afin d’obtenir un diagnostic personnalisé.

Un traitement topique sous forme de lotion ou de mousse est souvent utilisé pour stimuler la croissance des cheveux en améliorant la circulation sanguine dans les follicules. Pour les hommes, un traitement oral peut être prescrit pour ralentir la chute des cheveux en bloquant l'hormone responsable de la calvitie. Pour les cas d’alopécie localisée, des anti-inflammatoires peuvent être appliqués localement ou injectés pour réduire l'attaque des follicules par le système immunitaire.

En complément, la thérapie laser, une méthode douce et non invasive, aide à stimuler la croissance des cheveux en améliorant la circulation dans le cuir chevelu.

Lorsque ces traitements ne suffisent pas, une greffe de cheveux peut être envisagée pour redistribuer les cheveux dans les zones dégarnies.

Pour des solutions plus naturelles, des traitements à base de plantes, des huiles essentielles peuvent être utilisés pour soutenir la santé du cuir chevelu au quotidien, limiter la chute et favoriser une pousse de cheveux sains. Les massages réguliers du cuir chevelu aident également à améliorer la santé des follicules pileux, en stimulant la microcirculation, ce qui aide à réduire la chute et à favoriser la repousse.

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Peut-on prévenir les risques d’alopécie ?

Prévenir la chute des cheveux est possible en adoptant de bonnes pratiques au quotidien :

  • Adoptez une alimentation riche en vitamines et minéraux, en particulier les vitamines du groupe B, le zinc et le fer, qui sont essentiels à la santé des cheveux.
  • Évitez le stress autant que possible.
  • Protégez vos cheveux contre les agressions externes (chaleur, produits chimiques, coiffures trop serrées) pour éviter d'endommager les follicules pileux.
  • Utilisez des produits adaptés à votre type de cuir chevelu.
  • Massez quotidiennement votre cuir chevelu pour stimuler la microcirculation qui aide à l'oxygénation et l'apport en nutriments aux bulbes pileux.
  • Consultez un spécialiste si la chute de cheveux persiste.

L’entretien des cheveux en cas d'alopécie

Prendre soin de ses cheveux en cas d’alopécie nécessite des gestes et des produits adaptés :

  • Utilisez des shampoings et après-shampoings doux spécialement formulés pour les cuirs chevelus fragiles et les cheveux fins ou clairsemés afin de ne pas aggraver l’alopécie. Optez pour des formules sans sulfates, sans parabènes, et avec un pH neutre pour ne pas irriter le cuir chevelu.
  • Évitez les coiffures serrées comme les tresses, chignons, ou queues de cheval qui peuvent exercer une traction sur le follicule et aggraver la chute.
  • Hydratez et nourrissez vos cheveux une à deux fois par semaine pour renforcer la fibre capillaire et prévenir la casse.
  • Optez pour des sérums et lotions capillaires qui contiennent des ingrédients stimulent la microcirculation du cuir chevelu et encouragent la repousse. 
  • Limitez l'utilisation de sèche-cheveux, fers à lisser ou autres appareils chauffants, et appliquez toujours un spray protecteur avant toute utilisation. Protégez également vos cheveux du soleil et du froid avec un chapeau ou un foulard.
  • Consultez un professionnel pour obtenir un traitement afin de ralentir la chute et stimuler la repousse.

Quel impact peut avoir l'alopécie au quotidien ?

L’alopécie peut avoir des effets psychologiques marqués, telle qu’une baisse de la confiance en soi et avoir un impact direct sur les relations sociales. Certaines personnes peuvent aussi souffrir de dépression ou d’anxiété, notamment si la perte de cheveux est rapide ou sévère. En plus de l’impact esthétique, l’alopécie peut affecter la qualité de vie, entraînant un sentiment d'isolement et un mal-être profond.

Pour gérer le stress et l’anxiété associés à l’alopécie, vous pouvez en parler à un professionnel de santé mentale ou pratiquer de la méditation, du yoga ou tout autre type de sport pour vous détendre. Prendre soin de son apparence grâce au port de perruques ou en adoptant de nouvelles coiffures peut aussi restaurer la confiance en soi. N’hésitez pas également à en parler à vos proches ou même à votre coiffeur. 

Comment l'alopécie affecte-t-elle hommes et femmes différemment ?

Chez l’homme, l'alopécie androgénétique se caractérise souvent par un recul progressif de la ligne de naissance des cheveux au niveau du front et des tempes, formant des golfes temporaux. Cette forme de perte de cheveux, courante, peut aussi entraîner un amincissement ou une disparition des cheveux sur le sommet du crâne, aboutissant à une calvitie partielle ou totale.

Chez la femme, l’alopécie, en particulier l’alopécie androgénétique, se manifeste par un amincissement diffus sur l’ensemble du cuir chevelu, affectant principalement le sommet de la tête, tout en préservant généralement la ligne frontale. Contrairement aux hommes, qui peuvent développer des zones dégarnies, la perte de cheveux chez les femmes est moins visible au début, mais peut entraîner une diminution significative de la densité capillaire. L’alopécie androgénétique féminine est souvent liée à des déséquilibres hormonaux, comme ceux survenant à la ménopause, et peut être aggravée par le stress ou des carences alimentaires.

Les facteurs qui influencent l'alopécie

L’alopécie peut être causée par de nombreux facteurs. Qu'il s'agisse de déséquilibres hormonaux, du stress, ou encore de prédispositions génétiques, les causes de l’alopécie varient d'une personne à l'autre, et surtout selon le type d’alopécie.

En cas d’alopécie diffuse ou réactionnelle

Le stress et les changements de saison

Un stress intense ou prolongé peut provoquer une chute de cheveux réactionnelle, en raison d'une perturbation du cycle naturel de croissance des cheveux. Le stress induit une phase de repos prématurée des follicules pileux, appelée effluvium télogène, qui conduit à une perte de cheveux massive et brutale, mais qui, bien que significative, sera temporaire.

Les changements de saison, en particulier l’automne et le printemps, peuvent également influencer la chute des cheveux. Ce phénomène saisonnier est dû à des facteurs environnementaux tels que la lumière et la température, qui influencent le cycle capillaire.

Les carences alimentaires

Les déficits en nutriments essentiels, tels que le fer, le zinc et les vitamines B, affaiblissent les cheveux et provoquent une chute diffuse. Ce type d’alopécie peut être observé chez les personnes souffrant de malnutrition ou de troubles alimentaires, mais aussi chez certaines personnes qui sont plus susceptibles de développer des carences malgré une alimentation saine et variée. Une complémentation sera alors à envisager.

Les traitements médicaux

Certains médicaments, comme ceux utilisés pour traiter l'hypertension, les troubles thyroïdiens, les antidépresseurs ou les anticoagulants, peuvent provoquer une alopécie diffuse. Les traitements agressifs, comme la chimiothérapie ou la radiothérapie, entraînent également une chute des cheveux temporaire ou parfois permanente.

Les maladies auto-immunes

Certaines maladies auto-immunes sont étroitement associées à l'alopécie réactionnelle. Dans ces cas, le système immunitaire attaque par erreur les follicules pileux, entraînant leur affaiblissement et leur destruction. L'alopécie areata, par exemple, provoque une perte de cheveux par plaques. D'autres pathologies comme le lupus ou les troubles de la thyroïde, tels que l'hypothyroïdie et l'hyperthyroïdie, peuvent aussi entraîner une chute de cheveux diffuse ou localisée. Dans ces cas, un déséquilibre hormonal perturbe le cycle capillaire. Le traitement des maladies sous-jacentes, comme la régulation de la fonction thyroïdienne, peut parfois améliorer l'alopécie, bien que cela dépende de la gravité de l'atteinte des follicules.

Les infections mycosiques

Les infections mycosiques du cuir chevelu, comme la teigne, sont une autre cause fréquente d'alopécie, notamment chez les enfants. Ces infections fongiques attaquent la peau du cuir chevelu et les follicules pileux, entraînant une perte de cheveux localisée souvent en plaques circulaires. Si elle n'est pas traitée rapidement, cette condition peut causer des cicatrices permanentes et des zones de calvitie.

En cas d’alopécie androgénétique ou progressive

Les facteurs hormonaux et génétiques

L'alopécie androgénétique est liée à des facteurs hormonaux ou génétiques qui peuvent affecter les hommes dès la puberté. 
Chez les femmes, elle peut apparaître en cas de :

  • déséquilibres hormonaux, comme des problèmes de thyroïde (souvent à partir de 25-30 ans),
  • le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK),
  • lors de la ménopause (autour de 50 ans).

Le cycle de vie du cheveu est un processus naturel qui comporte trois phases : la phase de croissance (anagène), la phase de repos (catagène) et la phase de chute (télogène). En cas d’alopécie, ce cycle est perturbé, entraînant une perte de cheveux plus rapide que leur repousse.

Grossesse et alopécie : effets et conseils

Ce n’est pas un secret, la grossesse entraîne des changements hormonaux importants. Parmi eux : la chute de cheveux chez la femme en post-partum. Pendant la grossesse, les niveaux élevés d'œstrogènes prolongent la phase de croissance des cheveux, et rendent généralement la chevelure plus dense et épaisse. Cependant, après l'accouchement, la chute soudaine des hormones peut entraîner une perte de cheveux notable, connue sous le nom d’effluvium post-partum. Cette chute, bien que temporaire, peut durer entre 3 et 6 mois et affecter l'ensemble du cuir chevelu.

Pour limiter l'impact de cette perte de cheveux, il est recommandé aux femmes enceintes de veiller à une alimentation équilibrée, riche en fer, biotine et zinc, et d'utiliser des soins capillaires doux.

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